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Trois façons de découronner le FC Cincinnati

Première visite pour l’Impact en MLS en Ohio

C’est la fin d’une autre semaine bien remplie pour l’Impact de Montréal : le troisième match en huit jours se déroulera samedi à 13h (TVA Sports, TSN, 98,5, TSN 690) contre l’équipe d’expansion du FC Cincinnati, au Nippert Stadium, endroit qui devient de plus en plus réputé pour son atmosphère intense. Les Montréalais débarquent donc pour la première fois en MLS dans la troisième ville ohioaine, eux qui avaient affronté un club de Cincinnati en 2002 au Complexe sportif Claude-Robillard, les Riverhawks, match qui s’était terminé 4-1 pour les visiteurs, pour la petite histoire.

Les hommes de Rémi Garde voyagent donc dans l’état d’origine d’Evan Bush avec deux victoires sur la route de suite, ce que le club n’a accompli que trois fois depuis son arrivée en MLS. Le prochain gain sur la route établira d’ailleurs un record dans l’histoire MLS de l’Impact; déjà à quatre victoires, l’effectif montréalais a gagné autant de fois sur les terrains adverses qu’en 2013, 2015 et 2016, qui sont d’ailleurs les trois années où le club s’est qualifié pour les séries éliminatoires de la Coupe MLS. Mais comme on est encore bien loin du tournoi automnal, voici trois éléments à surveiller dans l’immédiat, pour le match contre le FC Cincinnati.

1. Marquer en première mi-temps

On se fait peut-être un peu difficiles chez Impact Média, mais on aimerait bien voir nos préférés marquer un but avant la pause, chose qui n’a pas été faite depuis le 16 mars à Orlando. Bon, l’Impact a quand même une fiche de 4-3-2 depuis ce match, mais admettons que ça enlèverait un peu de pression d’avoir une avance plus tôt dans le match. Soulignons que le début de match mercredi au New Jersey a été beaucoup plus assuré que lors des deux précédentes rencontres au Stade Saputo, ce qui est bon signe.

2. Garder la mentalité de guerrier

Depuis le début de la saison lors des matchs à l’extérieur, les Montréalais se sont toujours présentés avec le même état d’esprit. À la guerre comme à la guerre, il faut être prêts à livrer une bataille à chaque seconde, à tout risquer à chaque duel pour ramener des points à la maison. Ce sera cependant encore une fois difficile dans un Nippert Stadium que l’équipe de l’entraîneur-chef par intérim Yoann Damet – ancien pilote des U18 de l’Académie de l’Impact – retrouve pour la première fois en près d’un mois.

3. Se méfier des contre-attaques

Attention, il y a de la vitesse dans cet effectif cincinnatien. Mattocks, Lamah, Manneh sont tous des joueurs qui sont capables de s’engouffrer dans les espaces dans le dos de la défense à vitesse grand V. Avec un attaquant comme Fanendo Adi, la recette est évidente : on cherche à briser les lignes et à lancer les ailiers pour qu’ils puissent centrer, soit au sol ou dans les airs. La couverture préventive et les replis défensifs des Montréalais seront cruciaux dans ce contexte.

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