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Une autre convocation internationale pour Daniel Lovitz

La deuxième sélection consécutive pour le latéral de l’Impact souligne sa progression

La composition du deuxième camp d’entraînement sous les ordres de l’entraîneur-chef Gregg Berhalter ne sera pas tout à fait pareille que lors du premier stage : seulement 14 joueurs du camp en janvier seront de retour cette fois-ci. Et puisqu’il aura lieu durant la fenêtre internationale, Berhalter a pu choisir parmi la liste complète de joueurs potentiels pour les deux matchs amicaux contre l’Équateur et le Chili. 

Le latéral gauche de l’Impact Daniel Lovitz, qui avait été invité pour la première fois par son pays lors de ce camp en janvier, fait partie de ceux qui seront de retour.

« Je ne m’y attendais pas, a dit le défenseur Daniel Lovitz. J’ai été chanceux de pouvoir me concentrer sur le club et sur le rythme de la saison. Je savais que c’était une possibilité et c’est une date que j’avais encerclée. Je vois ça comme une excellente façon de passer ma semaine de congé! »

L’international américain de l’Impact a joué 90 minutes dans les deux matchs amicaux du premier camp, des matchs que les Américains ont gagnés sans avoir alloué de buts.


« J’étais heureux pour lui, a dit le compatriote de Lovitz, le gardien Evan Bush. Le fait qu’il soit rappelé montre qu’il a impressionné durant le camp en janvier et ça montre son niveau de jeu à Montréal. C’est bien de voir que US Soccer est attentif à ce qui se passe de ce côté-ci de la frontière, quelque chose qui était peut-être moins vrai dans le passé. »

S’adapter à la position

Quand Daniel Lovitz a rejoint l’Impact en essai lors du camp d’entraînement en 2017, il n’avait jamais joué comme défenseur latéral, se considérant plus comme un milieu de terrain. Maintenant, plus de deux ans plus tard, il est en compétition pour être considéré comme étant le meilleur à cette position pour l’équipe nationale américaine.

Ce n’est pas un parcours professionnel qu’on voit tous les jours. De son côté, il n’y a pas trop pensé encore.

« Honnêtement, je ne me suis pas encore assis pour penser à tout ça, a ajouté Lovitz. Je ne veux pas faire ça, j’aurai le reste de ma vie pour le faire. Je veux me concentrer et m’améliorer chaque jour. Ça fait partie de mon travail et c’est ce que j’adore le plus de jouer à Montréal, de pouvoir me concentrer sur une position. Ça me permet de le voir comme un métier et de m’améliorer chaque jour. »

Il a certainement mis la main sur ce poste avec le Bleu-blanc-noir; depuis deux saisons, il a commencé 42 matchs pour l’Impact, dont 29 l’an passé, participant à un grand total de 58 matchs en saison régulière. Il continue sur cette lancée cette année, ayant joué les 90 minutes dans les deux premiers matchs de la saison 2019.

« Son adaptation à la position est phénoménale, a ajouté Bush. Il est un joueur crucial de notre défense depuis deux ans et on espère qu’il continue comme ça. »

« Je me sens bien, mais je ne suis pas satisfait, a dit Lovitz. Je dois être meilleur pour l’équipe et pour moi-même. Cela me motive et c’est fantastique d’avoir cette source additionnelle de compétition à ce niveau. C’est un rêve pour moi. Je veux juste me concentrer sur mon amélioration et atteindre le succès que je sais que je peux atteindre à ce niveau. »

Ce camp sera le dernier pour l’équipe nationale américaine avant le début de la Gold Cup. Les Américains étant déjà qualifiés, Berhalter voudra maintenant finaliser le groupe de 23 joueurs qu’il choisira pour le tournoi continental. Pour l’instant, tous les signes pointent vers un autre rappel pour Lovitz.

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