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Garde content du bel esprit d’équipe au camp

Le groupe jouera son deuxième match préparatoire cet après-midi

On a le sentiment que ce n’était qu'hier que l'effectif montréalais se saluait pour la première fois de l'année à l’aéroport, destination Floride pour entamer son camp d’entraînement.

Plus de deux semaines ont maintenant passé depuis ce départ. Depuis, les joueurs et le personnel d’entraîneurs mangent trois fois par jour ensemble avec peu d’exceptions, ils participent à deux ou trois séances d’entraînement par jour ensemble et ils organisent des activités d’équipe, comme du bateau-dragon et du yoga sur la plage, vous l'avez deviné, ensemble.

C’est beaucoup de temps passé avec les mêmes personnes, mais l’entraîneur-chef Rémi Garde apprécie l’esprit positif qu’il voit chez son groupe jusqu’à maintenant.

« Ce que je vois, en termes d’unité et d’esprit d’équipe, est très intéressant, a dit Garde. Si on peut maintenir cet esprit, qui est l’un des facteurs les plus importants pour moi, on va être une équipe très forte. »

Si Garde sait que la présaison est un scénario bien différent de la saison régulière de la MLS, il sait aussi que l'esprit d’équipe permettra à l’équipe de traverser les périodes plus difficiles d’un match et d'une saison avec moins de remous.

« Quand on sera dans la compétition, il faudra se souvenir de ce qu’on essaie de construire en termes de solidarité, a ajouté Garde. Cette année, on doit être encore plus forts. L’année dernière, dans les moments pénibles, on n’a pas réussi à trouver cette solidarité suffisamment rapidement. Aujourd’hui, la manière dont le groupe est construit et dont il est constitué individuellement, on est en progrès là-dessus. »

Le groupe s’apprête à jouer son deuxième match présaison cet après-midi contre le Nashville SC de la USL. Garde ne s’attend pas à un match parfait, même s'il souhaite voir les principes de jeux travaillés à l'entraînement mis de l’avant dans un scénario de match.

Physiquement, il sait que les joueurs ne sont pas encore prêts pour jouer un match de 90 minutes complet, mais le tout fait partie du processus.

« Si on veut espérer faire souffrir les autres équipes, il faut d’abord que nous, on souffre », conclut-il.

 

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