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Des nouvelles de Ken Krolicki

Le milieu de terrain de l’Impact prêt pour sa deuxième saison en MLS

Pendant que l’Impact s’apprêtait à choisir Amar Sejdic au SuperDraft 2019 de la MLS, son choix de 2018, Ken Krolicki, sélectionné au troisième tour par Rémi Garde et son personnel il y a un peu plus d’un an, était de retour à Montréal après avoir passé son entre-saison à l’autre bout du monde.

« Je suis retourné au Japon, a dit Ken Krolicki, qui a discuté avec Impact Média au Centre Nutrilait mardi matin. Je suis resté pendant quelques semaines avec de la famille. Je suis retourné ensuite au Michigan pour Noël. Je suis revenu à Montréal la semaine passée. »

Le jeune milieu de terrain, qui a joué son soccer universitaire avec les Michigan State Spartans avant de rejoindre le Bleu-blanc-noir, entamera sa deuxième saison en MLS cette année. Sa première n’était pas piquée des vers; le choix de troisième ronde a réussi à impressionner son personnel d’entraîneurs, se taillant une place dans le 11 partant au début de la saison et jouant plus de 1 000 minutes à sa première année.


« C’était une bonne saison, a dit Krolicki. Beaucoup de personnes me le disent, mais honnêtement, j’ai de plus grandes attentes personnelles. Peut-être qu’il y en a qui vont dire que je me surestime, mais je sais que j’ai encore plus de potentiel à montrer. Si je peux mieux performer, surtout dans le dernier tiers, je peux faire la différence. »

Un camp différent

Comme Krolicki, d’autres joueurs continuent d’arriver à Montréal, quelques-uns pour la toute première fois, afin de se préparer pour le camp d’entraînement, qui promet d’être assez fatiguant.

Les choses sont différentes pour le jeune milieu de terrain cette année; si son avenir avec la première équipe n’était toujours pas clair l’année passée à l’aube du camp, Krolicki entamera ce camp-ci avec plus de confiance, l’équipe ayant exercé l’option de son contrat en novembre.

« Je suis plus confiant et je n’ai pas de souci à me faire entendre auprès de mes coéquipiers parce que je les connais bien maintenant, a ajouté Krolicki. Nous avons développé un genre de relation dans laquelle si on a quelque chose à dire, on le dit, et avec les entraîneurs aussi. Quand j’évolue dans ce type d’environnement, je performe mieux. Je pense que ce sera un atout pour moi. »

C’était environ à pareille date l’an dernier que Krolicki réussissait à se mériter un contrat avec l’équipe montréalaise, qui a été confirmé par le club quelques jours avant le début de la saison. Si ce facteur de motivation n’est pas là cette fois-ci, Krolicki sait qu’il devra tout faire pour mériter sa place dans le 11 partant de Rémi Garde en 2019.

« Il m’a toujours poussé, bien sûr, dit Krolicki. Il m’a aidé à grandir comme joueur, mais comme personne aussi. Il me pousse chaque jour. Je sais que nous avons une bonne relation, mais je sais aussi qu’il n’y a aucune garantie pour moi cette saison. Je dois performer pendant le camp d’entraînement pour mériter mon poste. »

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