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Le match contre le New York City FC en couleurs

Des Citizens en manque de réussite se pointent au Stade Saputo samedi

Aucune autre équipe en MLS n’a plus d’avantage à jouer dans son stade que le NYCFC, étant donné la petitesse du terrain dans son antre du Yankee Stadium. À l’inverse, l’adaptation à une pelouse comme celle du Stade Saputo, parmi les plus grandes de la ligue, entre certainement en ligne de compte pour Domè Torrent et ses hommes; ça, et l’ambiance survoltée qui règnera à l’ombre de la Tour de Montréal pour ce match à guichet fermé, samedi soir à 19h30 (TVA Sports).

Si l’Impact semble avoir trouvé ses marques depuis quelques matchs, c’est le contraire chez les Citizens. On n’a engrangé qu’une seule victoire lors des huit derniers matchs pour les New Yorkais et on a marqué plus d’un but seulement deux fois dans cette funeste séquence. Mais ce portrait ne signifie en rien qu’il faut sous-estimer le NYCFC, loin de là. L’attaque puissante, les individualités dangereuses et le repos dont ont bénéficié David Villa et ses coéquipiers pourraient mettre dans le pétrin le Bleu-blanc-noir. Voici les trois éléments à surveiller.

  1. La contribution de David Villa

El Guaje devient-il trop individualiste? Lors de ses deux derniers matchs, l’Espagnol a décoché 18 tirs, n’en cadrant que quatre. Il est normal qu’un attaquant de sa trempe veuille tirer au but dès que la possibilité se présente, mais dans le contexte, il est aussi possible que Villa veuille trop en faire. Peu importe, les Montréalais devront se méfier de Villa, tant lorsqu’il s’offre en option que lorsqu’il menace de tirer.

  1. La réussite du trio Taïder-Silva-Piatti

Les trois joueurs offensifs indélogeables du Bleu-blanc-noir doivent connaître un autre bon match contre le NYCFC pour que l’Impact espère amasser les trois points. Saphir Taïder a tiré au moins une fois lors des 23 derniers matchs; Ale Silva a accumulé déjà 10 passes décisives, ce qui aurait été un record du club en MLS, n’eut été du total de 12 de Nacho Piatti cette saison; l’Argentin, lui, semble avoir ajouté une corde à son arc avec son jeu collectif. Quand le trio 8-9-10 va, tout va.

  1. La mentalité des Montréalais

Le meilleur exemple du renouveau de l’Impact s’est illustré à Philadelphie, la semaine dernière. Tirant de l’arrière 1-0 en raison d’une phase de jeu arrêté, le Bleu-blanc-noir s’est relevé, alors que plus tôt cette saison, ce genre de but accordé aurait été très néfaste à l’élan montréalais. La confiance est à son paroxysme chez les joueurs de Rémi Garde; se traduira-t-elle en victoire samedi?

 

 

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