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Le match contre NYCFC en couleurs

Les New-Yorkais invincibles à domicile cette saison

Si on fait grand cas de l’avantage d’être à la maison en MLS, c’est certainement le New York City FC qui bénéficie le plus du fait de jouer dans son stade. On le sait, le terrain du Yankee Stadium est le plus petit de la ligue et tout juste à la limite de la légalité des règles de la FIFA. Ça résulte en un type de jeu très new-yorkais : congestionné, chargé, animé. Les visiteurs du Yankee Stadium ont beaucoup de difficulté à s’y adapter cette saison; en neuf matchs dans le Bronx en MLS, les troupes du nouvel entraîneur-chef catalan Domènec Torrent n’ont concédé que quatre buts à leurs adversaires et n’ont échappé qu’un seul résultat, un match nul de 1-1 contre Atlanta United FC. Voici les trois éléments à surveiller mercredi soir à TVA Sports, sur le 98,5fm ou sur TSN Radio 690 à 19h.

  1. Presser et fermer les espaces à partir de l’avant

Sur un aussi petit terrain, difficile de se libérer et de trouver des espaces entre les lignes. Ça complique la progression au milieu avec des passes courtes, ouvrant les possibilités de récupération de ballon haut sur le terrain – ce que l’Impact a bien fait contre le Colorado, notamment. En mettant la pression par vagues sur la défense new-yorkaise lorsqu’elle aura le ballon, le Bleu-blanc-noir pourrait se créer de bonnes chances de marquer par des revirements, une sorte d’opportunité qui s’est souvent vue au Yankee Stadium.

  1. Foncer quand des espaces s’ouvrent

Contre une équipe joueuse comme NYCFC, les Montréalais auront assurément des moments pour accélérer. Lorsque les espaces s’ouvriront, les joueurs de Rémi Garde devront prendre des risques pour casser les lignes, et ce, plus rapidement qu’à l’habitude; la taille du terrain change passablement la donne et diminue les distances entre tout le monde.

  1. Faire confiance au plan de match

L’Impact a vu sa séquence sans accorder de but s’arrêter à 420 minutes. Bien plus que d’établir un record de club, cette période d’invincibilité aura fortifié la confiance envers le système de jeu dans les esprits montréalais. Lorsque le Bleu-blanc-noir s’y met, les adversaires ne peuvent trouver de coéquipiers dans les interlignes ou au centre, devant la défense. On ne peut pas encore parler de la grande muraille d’Hochelaga, mais ça s’en vient.

 

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