canad 2026

Une journée historique pour le soccer canadien

La candidature unie bat le Maroc au congrès de la FIFA              

Le Canada a reçu une bonne nouvelle tôt le matin du 13 juin. Au 68e congrès de la FIFA à Moscou, une journée avant que l’édition 2018 du tournoi débute, le Canada, les États-Unis et le Mexique ont été désignés pour recevoir la Coupe du Monde de la FIFA 2026.

« C’est une nouvelle extraordinaire pour le soccer québécois et canadien, a dit le vice-président exécutif de l'Impact de Montréal, Richard Legendre. À l’Impact, dès le début de cette démarche-là, on a voulu appuyer la candidature canadienne et de la ville de Montréal. Ça nous donne un objectif collectif sur plan canadien pour le développement des joueurs. Les académies MLS sont toutes jeunes, et là, on a huit ans pour développer des joueurs. »

Montréal est sur la liste des villes potentielles aptes à recevoir la Coupe du Monde, en plus de Toronto et Edmonton. Avant même que la ville affiche ses intentions, le gouvernement provincial avait déjà confirmé l’ajout d’un tout nouveau toit au Stade olympique de Montréal.

« Il y a un tas de raisons d’être excités, a dit la conseillère de ville du district de Villeray–Saint-Michel–Parc Extension, Rosannie Filato. C’est un sport très important ici. Après les Olympiques, la Coupe du monde est le plus grand événement au monde. Nous avons un excellent ambassadeur en Patrice Bernier, et nous voyons à quel point les jeunes à Montréal adorent le soccer. »

Patrice Bernier est un des ambassadeurs de la candidature unie. L’ancien capitaine du club avait seulement sept ans la dernière fois que le Canada a participé au tournoi et se souvient de l’effet que cela avait eu sur lui.

« Ce type de tournoi, ça stimule le rêve, a dit Patrice Bernier. Moi j’ai rêvé en regardant la télévision. Maintenant, on sait que la Coupe du monde vient dans notre cour et que nos jeunes pourraient y participer. Moi, si je suis un jeune, que je rentre à l’Académie de l’Impact de Montréal et que je me dis que dans dix ans, je pourrais jouer à une Coupe du monde chez moi, ça me motiverait. »

Avec les académies canadiennes à leurs débuts, et avec le nouveau personnel technique mis en place pour l’équipe masculine senior du Canada, il sera intéressant de voir si le Canada pourra avoir un impact à domicile dans huit ans. Une chose est certaine, c’est un moment captivant pour les jeunes au Canada qui sont passionnés du football.

« Si je peux retourner en arrière ou utiliser les cryogènes pour m’endormir et revenir dans huit ans, ça serait excellent, a ajouté Bernier. C’est la Coupe du monde. Tu rêves à ce genre d’événement en tant qu’athlète. C’est la scène ultime, l’événement le plus immense. Le monde s’arrête pour regarder du foot et en 2026, tous les yeux seront sur nous. »

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