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Montréal et Garde, une association naturelle

La première fois où Rémi Garde a mis les pieds à Montréal, c’était en 2012, alors qu’il était à la tête de l’Olympique Lyonnais. À ce moment, il a déjà été intrigué par les gens et la ville.

« Je suis venu en 2012 et j’ai gardé un œil sur Montréal depuis, a dit Garde. Je me suis assuré de me souvenir de l’atmosphère que j’ai sentie ce soir-là au Stade Saputo. J’ai gardé cela, ainsi que l’accueil avec lequel nous avons été reçus, dans ma tête – pour être honnête, tout s’est très bien passé. »

Après un bref passage à Aston Villa qui a pris fin en mars 2016, Garde a choisi de marquer une pause, plutôt que de signer immédiatement avec un nouveau club. Lorsqu’il a senti qu’il était prêt à revenir au boulot, ça n’allait pas être n’importe où; Garde voulait rejoindre un club qui lui conviendrait.

« Quand j’ai recommencé à chercher du travail, j’avais cette démangeaison, ce grand désir de revenir comme entraîneur, mais pas pour n’importe qui ou n’importe quoi. C’est pourquoi ça m’a pris un peu de temps, mais j’ai senti quelque chose de spécial dans l’approche de l’Impact. »

Oui, Garde avait plusieurs offres à sa disposition, incluant de d’autres clubs MLS. Mais la première rencontre avec le président de l’Impact, Joey Saputo, l’été dernier, lui a permis d’entrevoir son avenir en bleu-blanc-noir.

« J’ai eu de bons sentiments et une connexion que j’ai sentie lorsque j’ai rencontré l’équipe pour la première fois, a souligné Garde. J’ai pu développer une bonne relation avec M. Saputo. C’est important pour moi que la relation professionnelle touche aussi au niveau personnel. Je dois dire que je suis très heureux des rencontres que nous avons eues. »

L’ex-coéquipier du Français à Arsenal et présentement entraîneur-chef du New York City FC, Patrick Vieira, a eu son mot à dire pour convaincre Garde de faire le saut de l’autre côté de l’Atlantique, mais en fin de compte, ça a été la soif de découverte qui l’a poussé à plonger.

« Il y a toujours des défis. Je sens beaucoup d’excitation, une soif de plonger dans quelque chose de nouveau, a expliqué Garde. Sinon, j’aurais choisi de rester dans un environnement familier. Je suis certain que je découvrirai des aspects du jeu qui sont spécifiques à cette ligue, mais je suis prêt pour ce défi. Je sens cette envie de découvrir, de partager et d’amener à l’Impact ce que j’ai appris en Europe pendant des années. »

Si l’association semble naturelle pour l’Impact, elle l’est tout autant pour Garde.

« J’ai choisi l’Impact, a poursuivi le nouvel entraîneur-chef. J’ai clairement choisi l’Impact. Avant de choisir une ligue, vous choisissez un club. Non seulement vous choisissez un club, mais vous choisissez surtout la personnalité des gens avec qui vous travaillerez au quotidien et la personnalité des gens à qui vous rendrez des comptes. Pour moi, c’est le plus important. »

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