Collinge_Nov_2017

Richard Collinge appelé par l’Écosse

Le chef de la thérapie et de la réadaptation physique du Bleu-blanc-noir aidera la sélection écossaise

Un nouveau nom est apparu dans la vague de rappels internationaux chez l’Impact : le chef de la thérapie et de la réadaptation physique, Richard Collinge, a reçu l’appel de Malky Mackay, le sélectionneur par intérim de l’Écosse, avec qui il a travaillé en tant que chef de la performance à Cardiff City, en Premier League, pour le match amical contre les Pays-Bas, le jeudi 9 novembre.

Naturellement, c’est une grande fierté d’être appelé pour aider une sélection nationale, mais ça sera un sentiment étrange pour Collinge, né en Angleterre, de rejoindre l’équipe écossaise. Pour l’histoire, l’Angleterre et l’Écosse ont été les belligérants du tout premier match international de l’histoire du football, en 1872; les vieux rivaux se sont affrontés 113 autres fois depuis.

« Représenter un pays sur la scène internationale, c’est toujours une fierté. C’est la référence, à tout le moins en termes de médecine sportive et de physiothérapie, a dit Richard Collinge. C’est une belle marque de reconnaissance pour moi, mais aussi pour le travail qu’on accomplit à l’Impact, que d’être appelé en équipe nationale. Ce sera une belle opportunité et une grande expérience. J’ai hâte d’aider l’Écosse pour ce match amical contre les Pays-Bas. »

La première communication s’est faite par l’entremise de Mackay lorsqu’il a su qu’il aurait le poste de sélectionneur par intérim, mais Collinge a plusieurs autres connections avec divers membres de l’équipe écossaise, tant sur le terrain que dans l’équipe technique.

« Je connais certains joueurs qui ont été sélectionnés grâce à mes années en Premier League et en Championship. Je connais le médecin de l’équipe, qui est avec la fédération d’Écosse depuis longtemps, ainsi que le chef analyste du Glasgow Rangers, qui a aussi été appelé et avec qui je suis en communication. Je connais également l’entraîneur-adjoint, qui travaille avec le Wigan Athletic. »

Le travail effectué en équipe nationale est bien différent que celui fait en club : les joueurs sont ensemble que quelques jours à la fois à tous les deux mois environ, et doivent disputer deux matchs en cinq jours. Cette fois-ci, l’Écosse n’a qu’un seul match amical au programme, contre les Pays-Bas, jeudi prochain, le 9 novembre. Comment les préparateurs physiques peuvent-ils mettre les joueurs dans les meilleures conditions avec aussi peu de temps?

« Nous allons nous rencontrer à Édinbourg dimanche. Lundi, il y aura de la récupération pour les joueurs qui ont eu des minutes durant la fin de semaine en club et un entraînement régulier pour les joueurs qui n’auront pas joué, explique Collinge. Nous voyagerons à Aberdeen mercredi, puisque notre match s’y déroule jeudi. Après le match, nous allons évaluer les joueurs avant qu’ils ne retrouvent leur club. Nous aurons beaucoup de réseautage et de communication à faire en préparation avec chaque club pour savoir qui est disponible pour le camp, et après le match pour offrir de la rétroaction aux clubs afin que les joueurs soient prêts pour les matchs du week-end. Ce seront cinq jours intenses et occupés, c’est certain! »

Il s’agira de la première expérience internationale pour Collinge. Y a-t-il des chances qu’il ne devienne un voyageur régulier lors des prochains mois?

« C’est une expérience à court-terme pour commencer, mais on ne sait jamais ce qui peut arriver. Mackay est là par intérim, mais normalement, il est le directeur de la performance avec la fédération écossaise, continue Collinge. Je veux aller là-bas pour faire mon travail aussi bien que possible et représenter l’Impact de Montréal. J’y vais aussi un peu en mission d’exploration. C’est ma première fois dans le football international. Je veux découvrir les standards pour les hôtels, la nourriture, les stratégies de récupération. Je désire ramener de l’information à Montréal pour diversifier nos options. »

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