Top 5 – Logos à (re)découvrir
































SC HEERENVEEN



La dominante dans le logo de l’Impact est la fleur de lys, symbole du Québec. Il n’est pas le seul club à reprendre l’identité de sa province ou de sa région dans son emblème, même si pour d’autres, le résultat peut avoir une allure surprenante. Si vous avez déjà vu le logo du club néerlandais d’Heerenveen, vous vous êtes ainsi certainement demandé pourquoi on y retrouvait de nombreux petits cœurs, ce qui est tout sauf viril pour un club d’un pays où le soccer est avant tout un sport d’hommes. On retrouve les mêmes symboles partout : sur le maillot, la façade du stade, etc. En réalité, ce ne sont pas des cœurs, mais des feuilles de nénuphar (oui, il faut le savoir !), qui sont présentes sur le drapeau de la province de Frise (au nord des Pays-Bas), en référence à son histoire.















ACF FIORENTINA

La fleur de lys n’est pas seulement représenté sur le logo de l’Impact, mais les autres clubs qui l’arborent ne sont pas tellement nombreux. Le plus célèbre, sans le moindre doute, est la Fiorentina, qui évolue en Seria A italienne et qui est venue affronter l’Impact en match amical au stade Saputo l’an dernier. Le lys rouge, symbole de la cité de Florence, n’est pas exactement le même que celui utilisé au Québec. Parmi les autres, moins connus, à arborer visiblement le lys sur leur blason : NK Celik (D1 bosniaque), B1909 Odense (D2 danoise), Darmstadt (D4 allemande) et Alzanocene (Serie D italienne). Le lion et l’aigle sont les symboles qui reviennent le plus souvent dans les logos des clubs de soccer à travers le monde, une couronne ou des lauriers ornent beaucoup d’entre eux.















ROCHESTER RHINOS

L’arbitraire dans un nom et un logo, ça peut donner des résultats catastrophiques. Beaucoup d’exemples viennent de clubs qui choisissent un nom d’animal juste parce qu’il a l’air méchant. Rochester et ses “Raging Rhinos” par exemple. Si Obélix avait vécu au sud du lac Ontario, il n’aurait pas remplacé les sangliers par les rhinocéros féroces, qui ne vivent qu’en Afrique et en Asie. Et quand le club de Rochester a connu des problèmes financiers en 2008, pour marquer sa relance, il a décidé de lancer un nouveau logo, maladroitement choisi : des internautes avertis ont rapidement remarqué que le rhinocéros avait été repris d’un site de « clip art », images vite faites et pas cher très prisées dans les travaux d’écoliers…















SARTID SMEDEREVO

Ici, Radio-… Ah, non, il y a erreur, ce logo n’est pas celui de notre chaîne publique nationale, mais il y fait énormément penser. S’il s’agit là de son aspect cocasse, il faut ajouter que les couleurs (turquoise et mauve) se marient assez mal, bien moins bien que le rouge et noir. Et l’harmonisation des couleurs contribue à la beauté de l’emblème. Pour la petite histoire, le nom Sartid est simplement celui de l’entreprise de métallurgie qui a fondé le club en 1924. Le FK Sartid a changé de nom en 1944, avant de redevenir Sartid Smederevo entre 1992 et 2004, quand l’entreprise a repris la tête du club. Après son départ, il a repris le nom de FK Smederevo, qui fut longtemps le sien après la Seconde Guerre mondiale. Le club évolue actuellement en division 1 serbe.













HAMBOURG SV





Un petit carré blanc, dans un carré noir, dans un carré blanc, tous trois pointe vers le bas, le tout dans un rectangle bleu, avec une certaine harmonie géométrique : difficile de faire plus simpliste comme logo. Néanmoins, quiconque voit cette image et suit la scène internationale du soccer reconnaît un des deux grands clubs basés à Hambourg, et rares sont ceux qui trouvent ça laid. Idem avec le logo de Naples : un N blanc dans un rond bleu clair, qui a cependant été modernisé à quelques reprises (pourtant, en général, une lettre seule donne des résultats plutôt médiocres). Comme quoi, il y a parfois moyen de rester très simple tout en se donnant une bonne image de marque. Il est quand même important de préciser que ces deux clubs ont respectivement 125 et 85 ans, ce qui a permis à leurs logos d’entrer dans l’imaginaire collectif.



Matthias Van Halst, Impact Média



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