Top 5 – Ce que les Américains aiment de Montréal

EVAN BUSH : « AMICALE COMME UNE PETITE VILLE, ACTIVE COMME UNE GRANDE »

Pour l’homme en forme du moment de l’équipe, toutes les villes américaines sont des clones les unes des autres. Alors, vivre à Montréal, c’est un changement très appréciable. « Je suis originaire de Cleveland et je suis déjà venu ici en voiture. Dès qu’on arrive, on sent les différences. La langue est la plus importante. Aux États-Unis, vous pouvez aller dans n’importe quelle grande ville, tout est toujours pareil. Et dans les petites, comme Cleveland, il y a juste des gens qui travaillent. Montréal, c’est l’activité d’une ville importante, mais avec un rythme de vie plus relax et une atmosphère amicale. Et un meilleur système de transport qu’à Cleveland ! »



LA (LONGUE) LISTE DE DAVID TESTO

Le plus ancien des Américains de l’effectif ne tarit pas d’éloges sur Montréal. D’habitude peu loquace, il s’enthousiasme rapidement dès qu’on lui parle de la ville et énumère avec bonheur tous les avantages qu’il y trouve. « Les États-Unis sont plus unidimensionnels. Ici, ce n’est pas le cas, chez les gens par exemple. Tu peux sortir le soir pour prendre un café, tu verras toujours du monde dehors. La liste des choses qui me plaisent ici est longue : la culture, la diversité, le fait qu’on parle plusieurs langues, la mentalité générale, le système de santé (rires), la fierté de Montréal ou encore un héritage qui a traversé les générations. »







AMIR LOWERY ET LES RACINES DE L’IMPACT

Le souriant milieu de terrain aime déjà la ville qu’il compte encore mieux découvrir avant de pouvoir mieux exprimer son plaisir en mots. « Je ressens une différence, mais honnêtement je ne pourrais pas l’expliquer. C’est un feeling. Il y a le fait que ça semble plus européen qu’aux États-Unis. Mais surtout, Montréal est une ville vivante, les gens sortent beaucoup. Et puis l’Impact y a des racines et fait partie du paysage, chose que j’apprécie beaucoup et qui me manquerait si je retournais jouer ailleurs. La ville est multiculturelle et beaucoup de gens connaissent le soccer. »













LUKE KREAMALMEYER : « ENFIN UN STADE AVEC DU PUBLIC ! »

S’il aime la ville, c’est sur l’aspect soccer qu’insiste le joueur de l’équipe qui a connu le plus de clubs aux États-Unis : « Il y a des différences que j’apprécie, comme le centre-ville plus européen ou la culture. J’aimerais d’ailleurs apprendre le français. Mais ce qui me plaît le plus ici, c’est de ne plus jouer devant seulement 2000 personnes, mais devant des foules de 12 000 supporters. D’ailleurs, si je devais retourner de l’autre côté de la frontière, c’est ce qui me manquerait le plus. »



MATT JORDAN COMPTAIT PARTIR APRÈS SIX MOIS

Lors de son arrivée au Québec en 2007, si on avait dit à l’ancien gardien qu’il vivrait au Québec après sa retraite sportive, il ne l’aurait jamais cru. « En arrivant ici, je pensais ne rester qu’une saison. Je me souviens d’avoir dit à ma femme : « On va là-bas six mois, puis on rentre aux États-Unis. » Je me suis vite rendu compte que jouer à Montréal était spécial et unique. J’ai été très chanceux de pouvoir jouer ici à un moment dans ma carrière où j’avais beaucoup à prouver. Pendant mon séjour comme joueur, j’ai eu la chance de vivre plusieurs moments mémorables. J’ai beaucoup apprécié jouer à Montréal. Lorsque l’occasion d’intégrer l’équipe technique s’est présentée, je me suis dit que je ne devais pas la laisser passer. Le défi d’aider à bâtir tant le club que l’équipe pour la MLS me passionne. Je suis aussi très heureux que ma famille dise avec plaisir que chez nous, c’est à Montréal. »



Matthias Van Halst, Impact Média



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