Maître de la contre-attaque, l'Impact se méfie de la pression du Sporting KC

MONTRÉAL – Sporting Park. Un des stades de MLS les plus éprouvants pour les adversaires.

Une épreuve redoutable pour tout visiteur. Mais cette épreuve pourrait-elle être taillée sur mesure pour l’Impact de Montréal?

La saison de l’équipe a commencé par deux excursions parmi les plus difficiles en MLS. Les hommes de Marco Schällibaum ont néanmoins conquis la région de Cascadia et arraché six points aux Seattle Sounders et aux Portland Timbers en cédant le terrain à l’adversaire dans l’attente d’une ouverture puis en le corrigeant par de magistrales contre-attaques.

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Il y a fort à parier que les Montréalais répéteront, ce samedi sur le terrain du Sporting Kansas City (20h30 HE, MLS LIVE), ce qu’ils ont bien réussi au cours des deux premières semaines. L’Impact admet que le style de l’équipe de Peter Vermes pourrait jouer en sa faveur, mais avec mesure.

« Leurs défenseurs latéraux se portent vers l’avant, et Marco [Di Vaio] aime profiter des espaces ainsi libérés, » a expliqué Jeb Brovsky cette semaine. 

«C’est vrai que leur jeu correspond à nos forces et à notre façon de jouer, mais je crois que si nous ne jouons pas intelligemment, si notre bloc ne demeure pas compact et qu’un de nous se retrouve hors position, ils peuvent nous achever. La ligne est mince, mais les gars sont prêts. Espérons que nous pourrons soigner quelques blessures et être prêts. »

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L’expérience du match de la fin de semaine dernière, contre les New York Red Bulls, pourrait servir l’Impact. Désespérément à la recherche d’une première victoire en 2013, les Red Bulls ont pressé les Montréalais encore et encore, mais ces derniers n’ont jamais cédé.

Non seulement les joueurs de Kansas City seront-ils impatients de marquer un premier but à domicile cette année, mais leur avantage monstre au chapitre de la possession au cours de leur match d’ouverture (73 % contre le Chicago Fire) laisse entendre que la pression sur l’Impact sera encore plus suffocante que celle qu’ils exercent d’habitude au Sporting Park.

« Dans les quatre matchs qu’on a joués, il y avait beaucoup de pression de l’adversaire, a expliqué l’entraîneur-adjoint Mauro Biello. Ils ont toujours mis la pression très haute et on s’attend encore à ça. On doit travailler là-dessus, on doit faire circuler le ballon très vite, à une ou deux touches, parce que la pression va venir vite. »

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