Sitôt arrivé, Dzemaili est prêt pour le terrain

Blerim Dzemaili est dans la métropole, et pas en touriste.

S’il a bien l’intention de « tout connaître de Montréal » en temps et lieu, le nouveau Joueur désigné de l’Impact a déjà les yeux tournés vers le ballon. Arrivé ce mardi midi à l’Aéroport Montréal-Trudeau, Dzemaili s’est dit enthousiaste à l’idée de faire connaissance avec ses coéquipiers – et pas uniquement dans la cuisine du Centre Nutrilait; sur sa pelouse, aussi.

« Si tout se passe bien, je pourrai m’entraîner demain avec l’équipe, a souligné Dzemaili à son arrivée. Je crois être prêt pour [le match], mais c’est à l’entraîneur de décider. »

Qu’il soit ou non sur le terrain ce samedi à 17h HAE au Stade Saputo contre le Columbus Crew SC (BILLETS – TVA Sports, 98,5FM et TSN Radio 690), Dzemaili n’en sera pas à son premier contact avec le Bleu-blanc-noir. Au cours de son séjour à Bologne, Dzemaili a suivi les activités de l’Impact – il a salué la performance de l’équipe à Washington au passage – et a pu constater le défi qui l’attend en MLS.

« J’espère apporter quelque chose de neuf à la ligue, a indiqué Dzemaili. C’est un défi pour moi. J’ai joué dans de grands championnats, mais je ne peux pas me la couler douce sur le terrain, car j’ai pu constater que le football d’ici n’était pas facile. Je devrai être préparé et concentré, comme à mon habitude. »

Dzemaili a également pu profiter de quelques conseils que lui a prodigués son ancien coéquipier à Naples, l’actuel milieu de terrain montréalais Marco Donadel.

« J’ai parlé à Marco. Il m’a dit que c’est un très bel endroit et que nous pouvons réaliser quelque chose d’important ici. C’est ce qu’il veut faire, c’est ce que je veux faire, et c’est ce que tout le monde veut faire. »

La commande est donc lourde, puisque le joueur vient de terminer une saison presque entière à Bologne. Dzemaili assure cependant que son corps est prêt à continuer à jouer.

« Je m’attends à beaucoup de moi-même et de mes coéquipiers, a-t-il précisé. Je suis ici pour gagner. Après trois ans à Naples et un an à Galatasaray, on s’y fait, car la pression est incroyable. J’y suis habitué. La pression ne me fait pas peur. »

Et l’éloignement non plus ne fait pas peur à l’international suisse.

« J’ai parlé au sélectionneur de l’équipe nationale, et son seul doute concerne le décalage horaire, a remarqué Dzemaili. Tout le reste ne dépend que de moi. […] En ce moment, je ne me sens pas fatigué. Je suis simplement enthousiaste d’être ici. »

Topics: