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François Mellet / impactmontreal.com

L'Impact veut ne laisser aucune lueur d'espoir aux Rapids alors que le calendrier se remplit

MONTREAL – L’Impact peut enfin prendre sa vitesse de croisière.

L’entrée des Colorado Rapids sur la pelouse du Stade Saputo, ce samedi, marquera une césure entre deux moitiés de saison au rythme bien différent. Tandis que les Montréalais sont passés par deux pauses de 14 jours et trois pauses de 10 jours au cours de la première moitié, la seconde leur réservera au moins un match dans chacune des 18 semaines restantes.

Les 24 matchs à venir en MLS et en Ligue des champions de la CONCACAF offriront à l’Impact un défi bien différent de celui de la deuxième moitié de la saison 2012 : les Montréalais avaient alors observé quelques pauses de plusieurs jours, mais au détriment des matchs à domicile (seulement deux dans les deux derniers mois de la saison).

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Selon les joueurs, la tâche qui les attend cette saison n’est pas intimidante, mais bien excitante.

« C’est un bon calendrier, meilleur que celui de l’an dernier, a indiqué Felipe ce jeudi. Nous avions un calendrier difficile pour une équipe d’expansion. Mais nous sommes heureux du calendrier actuel. L’adversaire, l’endroit et la façon dont nous jouons nous importent peu. Nous voulons simplement jouer, prendre trois points et poursuivre dans cette voie pour atteindre nos objectifs. »

Pour prendre leur rythme dès maintenant, les joueurs de l’Impact devront éviter les erreurs commises dans leur défaite de 3-2 contre les hommes d’Oscar Pareja le 26 mai 2012. Théoriquement renforcés par le fait de jouer à 11 contre 10 à partir de la 61e minute, les Montréalais n’en croyaient pas leurs yeux lorsque, sept minutes à peine avant la fin du match, Jaime Castrillon a marqué le but gagnant de la tête.

Après ce match, Patrice Bernier avait souligné que « nous les avons laissés nous punir » même si les Rapids étaient en difficulté. Comme le carton rouge à Tyrone Marshall en 2012, les trois défaites sur lesquelles reposent actuellement les Rapids pourraient créer chez l’Impact une illusion de sécurité.

Bernier n’y croit toutefois pas.

« Nous ne voulons pas être l’équipe qui leur permet de voir la lumière au bout du tunnel, a reconnu le Québécois. Nous serons à domicile, nous voulons maintenir notre position et nous devrons commencer de la même façon qu’au dernier match à domicile. Nous avions un peu peiné en deuxième mi-temps, nous avons défendu un peu plus, mais il faudra dominer le match de bout en bout. Il faut d’abord commencer à fond, avec énergie et ne pas leur laisser une lueur d’espoir qu’ils sortent avec un résultat. »

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