CONCACAF - La préparation physique des joueurs a débuté dans l’avion

Les joueurs s'ajustent au décalage horaire avec les méthodes de Pacione

Paolo Pacione flight Guatemala City plane

Photo Credit: 
impactmontreal.com

Lorsque l’Impact a atterri à Guatemala City lundi soir, l’un des défis principaux avaient été relevés... dans l’avion.

« Lorsque tu prends un vol de cinq heures, tes jambes commencent à enfler et on peut voir quelques joueurs souffrir de fatigue due au voyage, a expliqué le préparateur physique de l’Impact Paolo Pacione. On leur demande donc de se lever durant le vol et de faire des exercices en isométrie pour favoriser la circulation sanguine. »

Après deux heures de vol, Pacione a demandé aux joueurs de débuter leurs exercices dans le couloir. Davy Arnaud et Andrew Wenger se sont étirés sur le plancher, pendant qu’Evan Bush a travaillé sur sa flexibilité en se servant des sièges. La plupart des joueurs portaient des bas de compression afin de garder les muscles bien au chaud.

L’hydratation est un autre élément important à considérer pour les joueurs.

« Pour chaque heure de vol, il faut boire entre 250 et 300 millilitres de liquide, mentionne Pacione. On s’assure donc de distribuer régulièrement des bouteilles d’eau dans l’avion. »

Changement d’heure

Lors de leur arrivée à l’hôtel, Pacione a rappelé aux 18 joueurs de l’équipe qu’ils devaient s’ajuster au changement d’heure. 

« Comme il y a deux heures de décalage avec Montréal, on force les joueurs à aller dormir plus tard, soit vers 23h, heure locale, ce qui leur permet de s’ajuster un peu plus rapidement. »

Cette période d’ajustement a même débuté quelques jours avant le départ, puisque Pacione avait également demandé aux joueurs de rester debout un peu plus après le match de samedi soir contre D.C. United.

Habituer son corps

Les joueurs ont également dîné plus tard dans l’avion, à 15h, question d’assurer un ajustement complet du corps en vue du match de mercredi.

D’ailleurs, en ce qui attrait aux repas, l’Impact a voyagé avec son chef.

« Nous voulons maintenir une certaine habitude, alors notre chef s’occupe de préparer des repas auxquels les joueurs sont habitués, explique le préparateur physique de l’Impact. On devait également faire attention aux changements dus au voyage et au risque d’empoisonnement. »

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